Coupe du Roi: Valence sacré centenaire, le Barça finaliste amer – CNEWS.fr

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Valence, Parejo : “Je nai pas de mots”

Quel beau cadeau pour les 100 ans du club ! Opposé face au Barça en finale de Copa del Rey à Séville, Valence a réussi à dominer la rencontre et à simposer sur le score de 2-1. Cest une victoire globalement méritée même si les deux équipes ont eu toutes les deux leur période. Cest le premier titre du club depuis 2008, qui était déjà une Coupe du Roi, la 8e de son histoire.

Les Ches ont maîtrisé la première mi-temps et pris un break davance grâce à des buts de Kevin Gameiro (21e) et Rodrigo Moreno (33e). Bousculé et surtout inoffensif, le Barça a changé les choses à la pause avec les entrées de Malcom et Vidal. Mieux dans le jeu, les Catalans poussaient. Après un premier numéro de Messi, dont lextérieur du pied terminait sur le haut du poteau (56e), lArgentin parvenait à réduire le score à la suite dun corner (73e). Les dernières minutes devenaient irrespirables, surtout que Gedes manquait la balle de match (90e+4). Plus de peur que de mal finalement puisque le dernier corner barcelonais ne donnait rien, offrant la victoire à Valence.

La saison 2018-2019 du ​FC Barcelone sest terminée de bien mauvaise manière avec une défaite en finale de la Coupe du Roi face à Valence (1-2). Les Blaugrana nont réussi quà conserver leur suprématie nationale avec le titre en Liga. Un maigre lot de consolation alors que Lionel Messi et les siens navaient pas hésité à afficher leurs ambitions en Ligue des Champions en début dexercice. Mais les Reds de Liverpool sont passés par là et ont terrassé les Catalans lors dun match retour à Anfield (4-0) qui restera dans les annales du football. 

2018-2019, c’est terminé pour le FC Barcelone. L’occasion de revenir sur cette saison mouvementée des Blaugranas.

Dès lors, lorsque les résultats ne sont pas au rendez-vous, un homme est pointé du doigt : lentraîneur. Ernesto Valverde qui se voit reprocher son manque dambition et de folie est-il pour autant menacé ? Au terme de la finale perdue, dans des propos recueillis par Mundo Deportivo, ​Gerard Piqué ne sest pas montré inquiet quant à ​lavenir de son coach: 

Encore une folle année pour la Pulga, qui a littéralement porté son équipe dans la plupart des matches importants. Une fois de plus, la barre des 40 buts et des 20 passes décisives franchie, du très grand Leo.

Au Camp Nou, Messi avait récupéré le ballon proche de la ligne médiane. Alors que de longs mètres le séparaient du but adverse, il a décidé de jouer la carte personnelle et de provoquer ses adversaires en un contre un. Enfin, un contre tous. Sur le côté droit, il a éliminé trois défenseurs dune facilité déconcertante avant de se rapprocher de la surface.

Il aura fallu la blessure de Samuel Umtiti pour que l’autre défenseur français obtienne du temps de jeu. Et, associé à Piqué, l’ancien nancéien aura ébloui. Par son sens de l’anticipation et sa qualité de relance.

Oubliez les Neuer, De Gea et autres Oblak. Le meilleur gardien de la saison, c’est l’Allemand du Barça. Auteur de nombreuses parades exceptionnelles et d’une force incroyable dans les airs comme sur sa ligne.

Il devait apporter de la fluidité dans le jeu et de la folie sur le front de l’attaque, et il n’aura jamais brillé malgré de nombreuses chances laissées par son entraineur. Un départ est déjà envisagé.

Le talentueux et vicieux milieu de terrain ne règne plus sur l’entrejeu blaugrana. L’Espagnol a vieilli et n’a pas apporté autant d’assurance que par le passé. Loin d’être un titulaire indiscutable si de gros renforts arrivent cet été.

Oui, le FC Barcelone est champion dEspagne. Mais après leur élimination historique face à Liverpool en demi-finale de la Ligue des champions, les hommes dErnesto Valverde ont subi un nouvel affront de taille samedi soir, manquant loccasion de réaliser un quintuplé inédit dans cette Coupe du Roi. De quoi laisser un goût de saison particulièrement inachevé dans les bouches catalanes. Tout linverse dun Valence qui conclut, de son côté, un exercice de rêve. Une demi-finale de Ligue Europa, une quatrième place en Liga synonyme de qualification pour la prochaine Ligue des champions, qui était lobjectif du club, et maintenant un titre : ce cru 2018-2019 restera dans les mémoires. Il est le plus complet depuis le doublé Liga – Coupe UEFA obtenu lors de la saison 2003/2004.

Un autre signe que le milieu du Barça est en pleine décomposition. Dans les grands rendez-vous, le Croate n’a jamais été en mesure de contrôler le rythme du match et de dicter le jeu. Le temps où la possession et les transmissions rapides étaient l’apanage de cette équipe semble déjà lointain.

Onze ans après, le Valence CF décroche un nouveau trophée. Le club espagnol sest imposé en finale de la Coupe du Roi, samedi soir, à Séville au Stade Benito Villamarín, face au FC Barcelone (1-2), après une finale de haute volée. Les hommes de Marcelino soffrent ainsi le huitième titre de leur histoire dans la compétition, lannée même de leur centenaire, mettant fin à une série de quatre victoires consécutives des Catalans dans lépreuve. Lionel Messi, buteur à lentame du dernier quart dheure (73e), a répondu à Kévin Gameiro et Rodrigo, sans parvenir à éviter aux siens une nouvelle désillusion dans cette saison qui laissera certainement des traces.

Malcom et le FC Barcelone manquent le doublé Coupe/Championnat

En poste depuis deux saisons, Ernesto Valverde a remporté deux Liga et une Coupe du Roi. Un bilan qui serait satisfaisant pour 99% des clubs sur terre. Seul problème pour l’Espagnol : au Barça, c’est l’Europe qui importe le plus.

Ce samedi au stade Benito Villamarin de Séville, Valence a créé la surprise en dominant Barcelone en finale de la Coupe du Roi (2-1). Ce succès du club ché prive le Barça du doublé Liga-Coupe dEspagne. Il met également fin à une hégémonie, longue de quatre ans, des Catalans dans cette compétition.

Et question continentale, l’équipe a largement déçu deux fois de suite. Une première remontée face à la Roma en quarts 17/18, avant le 3-0 renversé par Liverpool 4-0 en demies cette année. Deux terribles face-à-face qui ont révélé toutes les limites du Barça en termes d’idées de jeu, qu’Ernesto Valverde n’a pas su réinventer.

Au coup de sifflet final, le capitaine valencian, Dani Parejo, laissait éclater sa joie, lui qui avait dû quitter ses partenaires sur blessure en seconde période, remplacé par le Français Geoffrey Gondogbia (65e).